Lundi ! Nous sommes Lundi et pas n'importe lequel. Nous sommes le lundi de ma rentrée... En d'autres termes, finies les vacances.

Hier encore, ça allait. Je n'ai pas ressenti le blues du Dimanche soir, veille de rentrée. Je ne l'explique pas vraiment. Mis à part ma sensation d'avoir fait ce qui me plaisait pendant une partie de mes vacances qui a dû me regonfler, je ressens au fond de moi qu'il est temps de reprendre.

Petite trouvaille de l'été : Kiffe ton cycle de Gaëlle Baldassari

Il est temps de reprendre, avec un nouveau regard, encore un peu plus clair, sur ce qui se profile pour moi. Quelques petits objectifs à mener à bien pour que mon parcours se poursuivent au mieux, et surtout dans le respect de mes besoins.

Cabinet CMD Sophrologie Coaching - Claire MAUNIE DEBIN
Respecter chaque besoin, Respecter son écologie, Respecter son corps

Se découvrir des talents de surfeuse...

Je reprends le travail en me disant que je suis en train de surfer dans le tube et que je vais être attentive aux signes de cette période. Les miens et rien que les miens. La surfeuse est la métaphore utilisée par Gaëlle Baldassari dans son livre Kiffe ton cycle. Un joli regard, donc, sur la femme et son cycle qui va m'accompagner à partir de cette rentrée. Connaissance indispensable pour les femmes à mon avis...

Surfer dans le tube c'est cette période faite d'ambivalence, de ces perceptions assombries de la réalité, mais remplie de créativité et de puissance. C'est cette période juste après l'ovulation. Ainsi, mon lundi de rentrée, je le fais sur ma planche, debout, et je suis en plein tube.

Ambivalence, oui. Car mes émotions me font valser au plus haut point : peurs de tout et de rien, excitation, tristesse de fin de vacances, joie à l'évocation des souvenirs de vacances, enthousiasme face à la nouveauté, doutes sur l'aboutissement de certains projets, motivation pour réaliser certains travaux laissés en suspens. Ah, les hormones !

Quelques perceptions assombries, quelques pensées négatives qui peuvent m'enliser parfois. Suis-je à ma place ? Quel est le sens de tout ce que j'entreprends ? C'est pas parfait ! la poisse ! Avant, ça me mettait même en colère. En colère contre moi, de me sentir trop fatiguée, et de ne pas pouvoir avancer efficacement.

Et cette tendance pokerface... Parlons-en ! Quand je me lève en me sentant très inspirée et quand je pense que je vais pouvoir écrire sur mon blog en toute liberté, que je vais pouvoir faire mes publications pour parler de ce même projet qui n'avait pas sa place dans ma vie deux minutes plus tôt. Ce double visage qui m'invite à sombrer et qui me rattrape en me murmurant de sa voix rassurante que j'ai raison de continuer parce que c'est Moi finalement tout ça.

Collectionner mes pépites !

Claire MAUNIE DEBIN
Coaching de femme
Sophrologie PNL Méditation
Atelier Cabinet CMD Sophrologie Coaching - Ecrire le journal de sa nouvelle vie

Bref, pas besoin de petites pilules vertes pour aller bien ! Ca bouillonne dans ma tête ? Et bien, que ça bouillonne ! Que ça déborde même ! Je décide de faire de tout ce qui déborde ma force. J'ai un milliard d'idées à la seconde ? Et bien, qu'à cela ne tienne, je note mes débordements lyriques dans mon carnet de croisade; il y aura bien une pépite à exploiter pour créer un nouveau sujet de conférence ou pour me lancer un nouveau défi, ou assouvir une nouvelle envie. Parce qu'en effet, je le sens bien : ce n'est pas le moment de prendre de grandes décisions. C'est simplement le moment de poser les choses; Ne pas les refouler, les accueillir, les noter et je les relirai quand mon cycle sera de nouveau à son apogée et au summum de sa productivité. J'ai envie de poser mon esprit ? Et bien, je le pose. Je dors, je regarde netflix. Le chien n'attend que de se défouler en pleine nature, alors allons profiter des grands champs pour gambader et courir comme dans cette joyeuse descente du générique de la petite maison dans la prairie...

Calme... Je m'égare... C'est ça aussi les hormones et vous venez de "subir" un extrait de mes envolées imaginaires.

J'apprends à me connaître

Alors voilà, je commence ce lundi avec ce nouveau regard, avec ces cycles qui m'accompagnent de J1 à J(je ne sais pas combien). Je récolte mes signes. Mon regard sur mon job, sur mes projets, mes manifestations physiques, morales, émotionnelles, tout est noté et mon cerveau s'amuse à m'orienter, sans forcer, sur l'indice que je dois voir. Mes maux de ventre, maux de tête. Sans parler de mes idées noires et des sujets qui m'embarquent rapidement, ainsi que des transformations de mon corps au gré du cycle (ventre qui grossit, jambes douloureuses et davantage gonflées, mes boutons, mes prises et pertes de poids...).

Plus j'avance, plus je résous mon énigme. Plus j'avance, plus je suis moi.

Claire MAUNIE DEBIN - Cabinet CMD Sophrologie Coaching - www.moninstant-sophro.fr

Ateliers en lien avec cet article : Créer le journal de sa nouvelle vie

Retraite "Un temps pour soi"

Conférence : Comment se faire confiance ?

Atelier "Je veux être confiant(e) et fièr(e)


C'est le brouillard. Ça fait trois semaines qu'il dure. Du brouillard, le brouillard, Mon Brouillard. Il est là, bien là. Dans ma tête. Long, épais, il dure...

Quand tout ne se passe pas exactement comme on l'avait imaginé...

Des pensées incessantes qui s'installent... pas forcément négatives, néanmoins elles sont nombreuses et très progressivement, elles s'agglutinent. Et elle finissent par me prendre la tête. Elles sont tellement présentes. Elles partent dans tous les sens. Elles ne laissent la place pour rien d'autre.

Je suis en vacances et j'aimerais faire un milliard de choses mais je n'ai plus de places pour elles, toutes ces choses que je me suis promise de faire ou que je rêve de faire.

CMD

Je me suis promise de trier, ranger, cuisiner. J'ai rêvé de partager des moments avec les enfants, d'écrire, de lire, de marcher, de méditer, de dessiner, de peindre, de faire du tir à l'arc... Mais voilà... Je pense, je pense, je pense, sans relâche.

Reflets de ciel nuageux @CMD

Pas la peine de commencer quelque chose, je serais interrompue par un "maman", le énième "maman!" de la matinée. Pas la peine de commencer quelque chose, on me reprocherait d'être trop oisive (c'est en tout cas ce que je m'imagine, loin de toute réflexion lucide, tandis qu'autour de moi "on" me dit de penser à moi. Seulement, je ne l'entends pas...). Pas la peine de commencer quelque chose, il faut répondre présente à tout moment pour toute demande... 5 enfants à la maison, c'est un boulot à temps plein. Quelle mère ou quelle belle-mère serais-je si je me permettais de faire autre chose, voyons ! Il faut tout de même gérer l'intendance, la planification des repas, d'imaginer les activités à faire pour réjouir tout le monde. (oui, dans ce moment là, j'ai encore l'illusion que toute la "petite" famille sera unanimement réjouie au cours de chaque activité... que je suis naïve ;) ). Pas la peine de commencer quelque chose qui me remplit Moi, il faut être une bonne mère, avant tout...

Et puis "Zut", et puis après tout disons le.. Et MERDE ! (ça soulage à peine mais ce petit mot de cinq lettres a le mérite de donner à peu près le ton et l'intensité de ce qui bouillonnait en moi)

J'ai mes règles...

Quand tout devient insupportable

Après avoir passé 5 jours de SPM (Syndrome pré-menstruel pour les moins familiers de ce moment réjouissant du mois...), voici ce temps d'exclusivité féminine qui fait de moi une femme encore dans la force de l'âge et en mesure de procréer... Et là : fatigue +++ et impossible de m'endormir à cause de mes jambes et de mon ventre en friche. Et donc, nuits chaotiques qui s'accumulent, fatigue ++++++ et des "maman!" à tout-va, des "on mange quoi?", des "c'est quand qu'on mange" et des "on fait quoi aujourd'hui?" qui passent moins bien... Comment dire ... Pétage de plombs !

Voilà ! Maman est fatiguée et Maman n'est pas une bonne maman ! Maman avait déjà un milliard de pensées et en voici de nouvelles, profondément culpabilisantes... (Avez-vous repéré toutes les jolies croyances limitantes au cours de votre lecture ? ;) )

Maman rumine et Maman ne dort plus, elle ne lâche plus rien, elle ne prend plus de recul... Maman est à bout.

Belles vacances ! Je ne suis pas parvenue à en savourer les instants de partage et de complicité qui étaient bien présents. Simplement je ne les ai pas vus. J'ai tenté mais rien à faire.

Et ma tête explose ! Je ne lâche plus rien. Et le sommeil ne vient pas ! Tout est dans ma tête! Tout est là ! Le Brouillard !

Aller à la rencontre de soi... Méditer

Ce que je veux

Les cinq poussins viennent de partir pour d'autres aventures estivales et je mise tout sur ce départ pour que mes pensées cessent et déclarer la guerre à ma culpabilité... Dans le même temps, je doute sur la nécessité de déclencher les hostilités avec moi-même mais mon extrême manque de lucidité à cet instant me laisse imaginer que mon besoin de maîtriser et de vaincre est la seule solution. Ça fait déjà deux heures qu'ils ne sont plus là et naïvement, je prends un livre. Trop de mots, trop d'idées, encore des pensées. Je pose mon livre et je m'allonge sur la banquette dans le jardin. Les nuages passent dans le ciel, il y a un peu d'air. Ils avancent... Je les regarde et petit à petit je ne vois plus qu'eux. Je les laisse m'emporter dans leurs mouvements. Je pose mes armes. Je comprends que je ne dois plus chercher quoi faire, quoi combattre. Je me rends. Sans défaite. Mes mains sont posées sur mon ventre. Je sens leur chaleur sur moi, en moi. Je perçois le rythme de ma respiration. Alors, je réalise alors que je n'ai plus respiré depuis trois semaines. J'étais sans vie.

Avec les nuages, une envie soudaine me traverse. Une de celles qui viennent sans prévenir. Une envie incontournable. Un appel.

Je veux marcher et je veux le faire seule. Rapidement.

CMD

Je veux me retrouver.

Je veux me rencontrer.

Il faut que je le fasse. Je vais le faire... Non.

JE LE FAIS.

(A suivre...)

Claire MAUNIE DEBIN (Cabinet CMD - Sophrologie et Coaching)


Le bonheur. Quel mot ! Quelle belle idée !une idée…Car pour moi, c’est cela… une idée… Un mot… Ce mot que l’on trouve partout, dans les livres, dans les magazines, dans les publicités… Même le Nutella prétend permettre d’accéder au bonheur! Parlons-en à mes cuisses et à mes fesses, vous apprendrez que le bonheur n’est pas forcément au rendez-vous.

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